Dernier jour de Janvier, un mois passé au pas de course, au rythmne d’articles pour les journaux, du salon Millésime Bio et ses off, et le nez dans les archives. Dans l’extrême douceur de décembre et d’un janvier même pas hivernal, pas de place pour la taille aux Clos de Miège. Le retour tardif à la vigne, et encore, pour tailler une demi- parcelle à Recouly, sert plus à s’oxygéner, se détendre du travail sur l’ordinateur, qu’à une réelle efficacité. Promenade dans les rangs, petit nettoyage des ceps morts, relevage de jeunes pieds, surveillance et réflexions … les gros travaux attendront. Le labour a fini par disparaître sous l’herbe, revenue comme au printemps. La nature se croyait en avril, fleurs et insectes à l’appui!
Même patience à la cave, le prochain soutirage se fera au froid, un vrai froid d’hiver. En revanche, les pleins de barriques sont faits régulièrement. Et ce matin, dégustation de tous les fûts. Deux belles surprises nous attendaient, qui méritent de revoir les prochaines mises en bouteille. A suivre.
L’Originel suit son petit bonhomme de chemin. Les voyages bonifient le muscat, disaient les observateurs du XVIIIe siècle. En sera-t-il de même aujourd’hui pour le vin naturellement doux ? Après l’Australie en décembre, il a embarqué pour le Japon, au pays de Kenjiro, invité délicieux de mes amis Henri et Sabine et importateur de vins uniquement bios au pays du soleil levant.
Le vin, un voyage aux détours inattendus …

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